STNT
Brancher son violon sur le 220V comme dans ce génial ‘Once upon a time’ où la corde électrisée se fait guitare électrique et forge un paysage désertique rêveur où viennent se rajouter des mélodies qu’on aurait crues directement extraites de la tête de TOM CORA. Sombre, profond et noir comme cette pochette, c’est bien l’intérieur triste et douloureux de ses histoires qui m’interpelle. A découvrir.
Revue & Corrigée – novembre 2021
Revue de presse – MW solo – STNT
Archives pour la catégorie Artistes
Dernières nouvelles d’Alsace
Le violoniste Mathieu Werchowski ouvre le feu pour un solo tout en tension. Dans une longue et unique respiration qui ne laisse quasiment pas de place au silence, enchaînant inlassablement de nouvelles boucles sonores, dans l’expression de l’urgence. Une belle traversée intranquille qui puise aux sources vivifiantes des falaises d’Irlande, gravit les montagnes occitanes, affronte les bourrasques des steppes mongoles…
Dernières nouvelles d’Alsace – août 2021
Revue de presse – MW solo – DNA
Bize
Mr Morezon 029
20 juin 2022
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BIZE
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Distribution
Robin Fincker : saxophone ténor, clarinette
Sylvaine Hélary : flûtes, piccolo
Liens
BIZE
© DR
BIZE
Imaginez deux rails qui, au gré d’une bourrasque, rompent le charme du parallélisme, et se rencontrent en certains points, pour se séparer quelques mètres plus loin.
Cela pourrait ressembler fortement aux trajectoires sonores des instruments de ce duo, découvrant à chaque instant des routes inattendues, décidant de virages et arrêts ponctuels, parcourant des paysages ou l’improvisation et l’écriture se mêlent sans distinction aucune, brouillant les pistes avec jubilation.
Se penchant dans leurs différents projets, tant sur les musiques actuelles que l’improvisation libre, l’écriture contemporaine ou les musiques populaires, Sylvaine Hélary et Robin Fincker cherchent dans leur rencontre à retracer, au fil de leurs compositions, le trajet de l’air produit par leurs instruments, pour y plonger l’auditeur. Du bruissement le plus ténu au souffle le plus plein, le duo résonne, glisse et devient trio, accompagnant ainsi la pièce, la voûte, le mur ou la clairière qui l’entoure.
Nous sommes faits de l’étoffe dont sont tissés les vents.
Alain Damasio, La Horde du Contrevent, éd. La Volte
MW solo
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Discographie
RAVAGE – RAVAGE
2025
Mr Morezon 041
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Passe-Montagne
Bedmakers - Passe-Montagne
31 janvier 2025
Mr Morezon 038
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Noir Paradis
11 octobre 2021
Montagne Noire
+ d'infos
Uwaga – Mathieu Werchowski
2005
Ektic
+ d'infos
Live in Berlin
Bedmakers - Tribute to an Imaginary Folk Band
5 mars 2021
Jazzdor series
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Tribute to an Imaginary Folk Band
avril/juin 2018
Mr Morezon 017
En co-production avec Babel Label
+ d'infos/commander
Revue de presse
Revue & Corrigée
Mathieu werchowski est ce saltimbanque dansant sur les portées à demi effacées de l’improvisation. Il impressionne par la fluidité du jeu, les cycles qu’il dessine à la façon des minimalistes, créant un opéra de crissements, de frottements, de vibrations. il travaille le son dans toutes ses composantes, du bruitage à la note épurée, la rudesse d’un jeu contemporain qui flirte parfois avec la tension extrême de celui de Tony Conrad. Tzigane échappé des folklores, il nous invite à sa table ou dans son lit pour ses « Régals », fermez les yeux, la musique vous touchera, les vers du poème de Verlaine récités dans un souffle, la grâce du violon s’enlaçant à l’érotisme cru du mot.
Revue & Corrigée – mars 2022
STNT
Brancher son violon sur le 220V comme dans ce génial ‘Once upon a time’ où la corde électrisée se fait guitare électrique et forge un paysage désertique rêveur où viennent se rajouter des mélodies qu’on aurait crues directement extraites de la tête de TOM CORA. Sombre, profond et noir comme cette pochette, c’est bien l’intérieur triste et douloureux de ses histoires qui m’interpelle. A découvrir.
Revue & Corrigée – novembre 2021
Dernières nouvelles d’Alsace
Le violoniste Mathieu Werchowski ouvre le feu pour un solo tout en tension. Dans une longue et unique respiration qui ne laisse quasiment pas de place au silence, enchaînant inlassablement de nouvelles boucles sonores, dans l’expression de l’urgence. Une belle traversée intranquille qui puise aux sources vivifiantes des falaises d’Irlande, gravit les montagnes occitanes, affronte les bourrasques des steppes mongoles…
Dernières nouvelles d’Alsace – août 2021
Distribution
Mathieu Werchowski : violon
MW solo
© Jérome Blanchard
MW
2 lettres miroirs qui se réfléchissent et s’équilibrent comme le violon et l’alto, ses deux instruments de prédilection qu’il triture en les faisant tour à tour crier, feuler ou chanter avec un sens aigu de la composition.
En montant des cordes de guitare électrique sur son alto ou en branchant son Mirecourt dans le 220V, il arrive à les faire sonner de manière inouïe, pouvant les emmener du calme zen au maelström le plus bruitiste.
Ses cordes vibrantes, en bouclant sur eux-mêmes des spleens inquiétants, disent le temps qui passe, convoquant dans notre mémoire tous les folklores imaginaires tapis dans les sous bois.
Depuis les années 90, Mathieu Werchowski baigne dans le monde de l’improvisation et performe en solo de par le monde (Inde, USA, Australie, Nouvelle Zélande, UK, Allemagne, Belgique, Portugal, Suisse, Pologne, Estonie).
Son travail associe la puissance de la transe dans une intense implication corporelle, au plaisir de l’instant dans l’exigence propre à l’improvisateur aguerri.
Toute en atmosphère, sa musique intranquille est souvent lyrique, parfois minimale ou éthérée mais toujours riche en images, ouvrant les portes à une séance de cinéma imaginaire dont le scénario est en perpétuelle évolution.
En Octobre 2021 est paru Noir paradis, son dernier solo enregistré dans des intérieurs et extérieurs tarnais avec le concours du GMEA sur le label Montagne Noire. Une recherche sur la résonance des lieux et leur mise en vibration. Il fait suite à Uwaga, son précédent album solo, paru chez Ektic en 2005.
Noir Paradis
11 octobre 2021
Montagne Noire
+ d’infos
Uwaga – Mathieu Werchowski
2005
Ektic
+ d’infos
Xibipíío
Xibipíío création 2022
© Michel Laborde
Xibipíío (création 2022)
Xibipíío, c’est la rencontre vibrante et résonnante de 170 cordes.
A l’origine, une proposition de Nicolas, celle de se rencontrer pour jouer ensemble quelques morceaux issus de son solo Faulkner Songs.
Aux frontières de l’improvisation et de la composition, le duo fouille, gratte, creuse des matières sonores, des associations de timbres à l’amplitude très dynamique pour en extraire un nectar qui se cristallise progressivement au cours des sessions de répétitions. Un propos musical à caractère mélodique autant que bruitiste se révèle, sans fioriture.
En ressort, une musique engagée, épurée, tout en apesanteur et suspension, nourrie de fulgurance et de tensions où l’énergie nous entraîne dans les abîmes de notre être avec un rapport à l’instant très intense.
Provenant du Piraha, langue parlée aux abords du fleuve Amazone au Brésil, Xibipíío exprime cet instant qui se situe entre l’apparition et l’évanescence où seule la magnificence du présent est à saisir.
Au seuil de notre expérience, dans l’infiniment petit - comme le nuage de poussière illuminé, ou dans le lointain, sur la ligne d’horizon, le xibipíío évoque cet espace aux limites de la perception.[…] Pour les Hi’aiti’iti (peuple d’amazonie) semble seulement compter le présent, l’expérience immédiate dans toute sa richesse et sa subtilté […] Xibipíío serait donc une invitation à « cueillir le jour », tournée, non vers le bonheur individuel comme le carpe diem épicurien, mais vers le monde qui nous entoure et se métamorphose sans cesse.
Octave Larmagnac-Matheron (Philosophie magazine)
Ecouter
Distribution
Betty Hovette : piano
Nicolas Lafourest : guitare électrique
There is no was
Actualités
En résidence de création du 16 au 20 janvier 2023 au Théâtre Garonne, Toulouse
écouter
Distribution
Karine Pain : vidéo
Nicolas Lafourest : guitare électrique
Sara Lebreton : création lumière
Christophe Calastreng : ingénieur du son
Louna Guillot : ingénieur lumière
Pierrick Sorin : scénographie, regard extérieur
© Karine Pain
There is no was (création 2022)
« There is no was » est un projet de vidéo-concert, né de la rencontre entre le musicien Nicolas Lafourest et son projet Forêt et l’artiste visuelle Karine Pain. Un spectacle musical qui modèle en temps réel dans l’espace scénique la musique de Forêt et les images composées de la vidéaste via un dispositif de projection sur tulle.
Vidéos
Teaser : There is no was
Réalisation du clip : Karine Pain
Forêt – Untitled#4 Sortie le 29 janvier 2021
Réalisation du clip : Karine Pain
Placé au centre de la scène, derrière un écran de tulle, le musicien apparait et disparait au gré des jeux de lumières et des images projetées. Nicolas Lafourest livre sa musique, une folk au son brut, aride, des compositions dépouillées et intenses où la recherche de la mélodie et de la mélancolie sont au cœur du processus de création. Le travail vidéo de Karine Pain est empreint d’une grande liberté d’interprétation et de lecture sensible. Poétiques et atmosphériques, ses créations vidéo sont proches de la photographie, du film d’animation. Les images vidéo projetées sont le résultat d’un mélange de matières filmiques : vieux films de fiction, documentaires pédagogiques des années 60-70, plans filmés par la vidéaste. Les images sont composées de plusieurs couches vidéo par incrustations, superpositions et collages.
Ici musique et image offrent un dialogue sobre et épuré pour créer un espace propice au voyage, un contexte poétique, un écrin scénographique.
Le travail de scénographie est accompagné par l'artiste vidéaste, metteur en scène, Pierrick Sorin.
Co-production : Freddy Morezon, Pannonica, Théâtre Garonne - Scène européenne. Avec le soutien de la DRAC Occitanie et de la Spédidam.
Vidéo – Pianoise – Betty Hovette
Pianoïse / Association PiedNu










