Archives pour la catégorie Sébastien Bacquias

In Spirit

Dates à venir

  • 30
    Mai

    In Spirit -

    Le Parvis, Tarbes
    30
    Mai
    -

     
  • 21
    Juil

    In Spirit -

    La Villa Beaulieu, Beaulie-lès-Loches - 20h30 -

     
  • 27
    Jan

    In Spirit -

    Albi Jazz Festival, Albi
    27
    Jan
    -

     

ACTUALITÉS

★ En résidence du 7 au 11 février à L'Athanor avec la Scène nationale d'Albi-Tarn (81) assorti d'une sortie de résidence le 11 février.

13.02.26 - Sortie chez Mr Morezon de l'album Live à l'AMR Genève. À retrouver sur Bandcamp et toutes les bonnes plateformes.

Retrouvez la pianiste Betty Hovette dans ce podcast de France Musique " La nuit de l'improvisation " avec des extraits de sa carte blanche à Jazz À Luz 2023 (à écouter à partir de 56'52")

Distribution

Betty Hovette : piano
Fabien Duscombs : batterie
Sébastien Bacquias : contrebasse

REVUE DE PRESSE

Discographie chez Mr Morezon

Contacts

Booking

Sarah Recla // sarah[a]freddymorezon.org

Artistique

Betty Hovette // tybets[a]posteo.net
Fabien Duscombs // fabdusc[a]gmail.com
Sébastien Bacquias// s.bacquias[a]gmail.com

In Spirit

jazz improvisé

©Luc Greliche

Tribute to Don Pullen

Don Pullen incarne une sorte d’idéal pour In Spirit. Hors de question de se laisser enfermer dans des « cases » stylistiques. Jazz, musique populaire, contemporaine, musique écrite, musique improvisée, blues, musique européenne, états-unienne  ?..

Pour Betty Hovette, Sébastien Bacquias et Fabien Duscombs, à l’image du travail de Don Pullen, il convient de donner libre cours à ses envies artistiques dans une totale liberté de ton.

Don Pullen comme modèle donc, et non comme influence. Il s’agit en effet pour le trio d’entreprendre l’esprit bien plus que la lettre, autrement dit de suivre son exemple d’indépendance et d’intégrité artistique, plutôt que de chercher à copier ce grand pianiste. En ce sens, sans se priver d’interpréter à leur manière certaines de ses compositions, les trois musiciens proposent une musique qui leur est propre et qui repose sur une stratégie de l’affût. Ancrés dans l’instant. Ainsi, aucun ne sait à l’avance ce qui va être mis en avant par les deux autres : composition de Don Pullen, autre thème, improvisation libre, solo, duo, trio ?

Chaque concert se révèle comme une sorte « d’organisme » ayant sa vie propre, impossible à reproduire au concert suivant. En résulte une énergie électrique à même d’aviver l’attention et les sensations de ses auditoires.

Modèle, donc, Don Pullen ? Rampe de lancement, bien davantage !

Une coproduction Freddy Morezon, Jazz Pyr, Jazzèbre et la Scène nationale ALBI-Tarn.
In Spirit a été lauréat Occijazz 2025.

Avec le soutien de la DRAC Occitanie, de la Région Occitanie, du Conseil départemental de la Haute Garonne et d'Occitanie en scène.

Fish From Hell

écouter

Discographie

Distribution

Sébastien Bacquias : contrebasse, effets
Marc Démereau : saxophone, scie musicale, effets
Fabien Duscombs : batterie, percussions

Fish From Hell

Vidéo

Vidéo : Johann Michalczak

Fish From Hell

Trio formé pour jouer en live la musique du spectacle « Moby Dick Wanted ! » de la Compagnie les Mécaniques Célibataires (mars 2015), Fish From Hell convoque les mouvements du grand cachalot blanc, faisant appel à l'improvisation et à toute une palette sonore allant des sons acoustiques les plus ténus aux déluges de l'électronique les plus dévastateurs.

La musique du trio fulmine sous sa cuirasse pour traiter énergie de jeu et mélodie répétitive avec une puissance égale. Si on entend des emprunts à la noise, au rock et au free, la musique improvisée de Fish From Hell n'a de définition que dans le mouvement imparable et constant de ses dialogues. La légèreté, qu'on pourrait croire soufflée par un angelot baroque et alcoolisé, n'est pas exempte des débats des trois bretteurs.

RIVAGES BARBARES

Après avoir rendu hommage au Moby Dick d'Hermann Melville, à la folie d'Achab, aux éléments déchaînés et aux créatures des abîmes, le trio Fish from Hell s'attaque à son second opus, Rivages Barbares.

Il est question, ici, des Origines.

On parle parfois des Arts Premiers, des Civilisations Primitives – et tout de suite, l'adjectif (primitif), dont la racine parle de l'initialité, de l'origine, cet adjectif résonne immanquablement chargé de quelque chose de péjoratif, porteur d'une connotation le rendant proche du mot « inférieur ». Le Primitif, l'homme peu civilisé, le Sauvage, le Barbare...

On a tous en tête l'image de ces rivages, auxquels abordaient, au péril de leur vie, les courageux héros/hérauts de notre Civilisation, porteurs de la parole de leurs dieux, le bon Dieu, et le Commerce, et du martyre de certains d'entre eux, malheureux missionnaires dévorés par de sanguinaires anthropoïdes.

Aujourd'hui, on utilise plutôt les termes de Peuples Autochtones, de Natifs ou de Peuples Racines.
A l'exception peut-être du Peuple des Sentinelles des Iles Andaman, qui parvient encore, de façon résolue, à rester coupé du Grand Monde, les jeux sont, en grande partie, faits, et tout espace, social ou naturel, est potentiellement exploitable, mis au carré, civilisé ou en voie de l'être, à force de Caterpillar...

Alors on s'interroge sur ce qu'il reste de vivant des Origines. On écoute ces enregistrements « ethnographiques » du milieu du siècle dernier où l'on entend, en arrière fond de musiques que presque plus personne ne joue aujourd'hui, rire des enfants, caqueter des poules et roucouler des oiseaux... Documents sonores d'un monde révolu, où la musique était au cœur de la vie.
Et même le craquement du vinyl fait chaud au cœur comme celui d'un feu de bois.
Et, comme on est loin de connaître, ou de reconnaître ses propres origines, qui ne font pas forcément vibrer ou fantasmer, on s'invente, naïvement, sa propre version de l'Eden.

Fish from Hell est allé chercher dans certaines de ces précieuses reliques, la source de la musique qui constitue « Rivages Barbares ».
La majeure partie provient de l'écoute assidue des arts musicaux d'Asie du Sud Est, d'Indonésie (Bali, Sumatra, Papouasie Nouvelle Guinée...), de Mélanésie...
Le processus de composition ne tient pas principalement à l'hommage, mais plutôt à l'observation de « comment ces musiques nous traversent », et qu'est-ce qui sort de nous après cette traversée.
Nous, musiciens d'aujourd'hui, musiciens d'un monde dont on peut difficilement nier la barbarie.

Etenesh Wassié

Dates à venir

  • 16
    Mai

    Etenesh Wassié -

    Jam in Jette, Bruxelles
    16
    Mai
    -

     
  • 28
    Juin

    Etenesh Wassié -

    Festival Autres Rivages, Uzès
    28
    Juin
    -

     
  • 14
    Juil
  • 03
    Sep

    Etenesh Wassié -

    Punkt Festival, Kristiansand - Norvège
    03
    Sep
    -

     
  • 08
    Oct

    Etenesh Wassié -

    La Ferme de Lansrode, Rhode Saint Genèse
    08
    Oct
    -

     

Actualités

★ NOUVEL ALBUM ★  ARADA ★
Sortie le 20 mars 2026
À écouter sur toutes les bonnes plate-formes ICI
et à commander sur Bandcamp 👇

〰️ REVUE DE PRESSE ARADA À TÉLÉCHARGER ICI 〰️

★ SINGLE ★  CHEGUITOU ★
Sortie le 5 février 2026
Disponible sur toutes les plateformes ICI
et à écouter sur Bandcamp 👇

★ À LIRE ★

· Interview pour Modal Music ·
Modal, le média ressource des musiques et danses trad
Interview réalisée par Marie Chochard, mars 2026

écouter

Discographie chez Mr Morezon

Distribution


En trio
Etenesh Wassié :
voix
Mathieu Sourisseau : basse acoustique
Sébastien Bacquias : contrebasse

En quartet
Etenesh Wassié : voix
Mathieu Sourisseau : basse acoustique
Sébastien Bacquias : contrebasse
Fabien Duscombs : batterie

 

Etenesh Wassié

éthio trad – folk-blues

L’histoire unissant la grande Etenesh Wassié aux musiciens de Freddy Morezon est longue : après un 1er album, culte, avec Le Tigre des Platanes, Zèraf ! , la collaboration se poursuit avec le bassiste Mathieu Sourisseau pour 2 albums Belo Belo (avec, entre autres, Gaspar Claus et Nicolas Lafourest en invités) et Yen Alem (avec Julie Laderach).
Ce nouvel opus, Arada, s’envisage comme la concrétisation discographique d'un travail amorcé sur scène depuis 2018 en trio mais aussi comme un nouveau départ ! En invitant sur quelques titres d’autres musiciens du collectif, le trio se fait quartet avec Fabien Duscombs, du Tigre des Platanes, à la batterie (1, 2, 3, 5, 7,8) et Mathieu Werchowski au violon (1,3 & 4) et parfois quintet (1&3). En live, le quartet vient éclairer le répertoire existant sous un autre jour, par d'autres couleurs musicales : le frottement des cordes tisse un tapis sonore d'où sortent de nouvelles mélodies, rappelant en filigrane les modes éthiopiens, dans lesquelles on perçoit des influences plurielles (rock, jazz, musiques improvisées, musiques du monde). La chaleur de la contrebasse et la profondeur de la basse acoustique épousent le timbre de voix grave d'Etenesh, l’archet rappelle aussi le messenqo, ce violon monocorde traditionnel éthiopien qui accompagne toutes les chansons du patrimoine dans lesquelles Etenesh excelle. La batterie apporte groove, pulse et contraste : la musique, claire et rythmique, se fait lumineuse, joueuse et joyeuse (à l’image du single Cheguitou). Que dire du chant d’Etenesh, de sa maîtrise technique, de ses fêlures majestueuses comme de ses envolées pleines d’une énergie rocailleuse ?  Si ce n’est qu’elle y exprime bien souvent une rage magnifiée évoquant la grande figure du blues Bessie Smith ou la chanteuse de jazz Abbey Lincoln.
Une forme traditionnelle comme le Tezeta rejoint alors le terrain du blues et, donc, du jazz africain-américain.
Un terrain ô combien envoûtant.

Une production Freddy Morezon avec le soutien du CNM, de la Spedidam et de l’Adami 

Vidéos