oct 2013
Mr Morezon 007
+ d’infos/commander
Disappearing
oct 2013
Mr Morezon 007
+ d’infos/commander
2008
Mr Morezon 045
+ d’infos
vinyle 45 tours / 18 avril 2015
Tractor Notown
production Mr Morezon
+ d’infos/commander
★ NOUVEL ALBUM " Passe Montagne " ★ Bedmakers s'est rendu au légendaire studio La Buissonne dans le sud de la France pour concevoir un troisième opus, créant de nouveaux liens entre vieilles chansons folks revisitées, compositions originales et musique chambriste librement improvisée. Sortie 31 janvier 2025 chez Mr Morezon !
Bedmakers - Passe-Montagne
31 janvier 2025
Mr Morezon 038
+ d'infos
Bedmakers - Tribute to an Imaginary Folk Band
5 mars 2021
Jazzdor series
+ d'infos
avril/juin 2018
Mr Morezon 017
En co-production avec Babel Label
+ d'infos/commander
Robin Fincker : saxophone tenor, clarinette
Mathieu Werchowski : violon
Dave Kane : contrebasse
Fabien Duscombs : batterie
Ensemble, les Bedmakers dansent sur du sable et tiraillent leur folklore dans les grandes largeurs. Laissant apparaître les mélodies quand elles l’imposent au quartet. Prenant soin du populaire et de l’élégance, en en révélant des petites épiphanies de quarts de ton, des déphasages sonores excitants, des clartés anciennes, de la peau neuve, aussi.
Guillaume Malvoisin, POINTBREAK, 2025
What Bedmakers do is to take fragments of folk tunes, and melodies that might once have been folk tunes. They interweave strange sounds and free improvisation into the melodies, and they turn them inside out in a unique way (…) The result is a fascinating and intriguing album.
Peter Slavid, UK Jazz News, 2025
BedMakers présente un projet aussi singulier que personnel consacré aux traditions folk anglo-saxonnes, saisissant au vol des bribes de mélodies surgies de la nuit des temps pour en faire matière vivante et évanescente de leurs improvisations. (…) Les quatre aventuriers de Bedmakers arpentent dans cette musique instantanée et intemporelle des territoires imaginaires, plongeant loin dans leurs racines dans une sorte d’inconscient collectif universel. Puissamment matérielle dans ses dispositifs et spirituelle dans son lien à la mémoire et la tradition, la musique de Bedmakers sonne de façon très contemporaine.
Stéphane Ollivier, JAZZ MAGAZINE, 2021
Looking for the perfect Jazz-Impov band consisting of a quartet of French nationals whose repertoire is exclusively Anglo-Saxon folk music? Well look no further than Bedmakers.
Expressive throughout with tropes stretching from a capella arabesques and double-tonguing from the saxophonist to triple stopping violin runs and percussion gallops, Bedmakers prove that these simple melodies can be reconstituted without any lose of groove or passion. Without losing an iota of sophistication in their interpretations, the quartet defines itself as a jubilant party band for any century.
Ken Waxman, Jazz Word, août 2018
L’excellent Tribute To An Imaginary Folk Band des Bedmakers (Robin Fincker, sax, Mathieu
Werchowski, violon, Pascal Niggenkemper, contrebasse, et Fabien Duscombs, drums. Six fois,
démarrage en style de cornemuses ou de pipeaux, folklore à la Gottlieb (le dessinateur) sur de très
savants contrepoints. Après quoi, grand plongeon, et rendez-vous au tas de sable. Joyeux et efficace.
Francis Marmande, LE MONDE.fr, novembre 2016
Bedmakers fait irruption dans les méandres de la folk anglo-saxonne. Il réunit le saxophoniste/clarinettiste anglophile Robin Fincker, le batteur Fabien Duscombs, le violoniste aux dérives électroacoustiques Mathieu Werchowski et le contrebassiste irlandais Dave Kane.
Il creuse cette matière sonore fertile, mûrie par les multiples décennies de tradition orale, pour en extraire son essence mélodique et l’observer à travers le regard d’improvisateurs sans étiquettes.
Ce croisement imaginaire de différentes essences musicales propose un répertoire aux itinéraires multiples, à l’image de ces musiques qui, bien que profondément liées à leurs racines, ne connaissent pas de frontières pour autant.
Deux ans après la sortie de son enregistrement « Live In Berlin » (Label Jazzdor Series), Bedmakers s’est rendu au légendaire studio La Buissonne dans le sud de la France pour y enregistrer « Passe Montagne », son nouvel opus. Un album qui créé de nouveaux ponts entre chansons folk revisitées, compositions originales et musique de chambre improvisée.
Surnom d’un passeur de frontière imaginaire et d’une cagoule aux airs zapatistes, Passe Montagne fait écho aux chemins de traverse et à l’envie légère d’aller voir ce qui se trame de l’autre côté de la crête.
Bourrées en hommage à Ornette Coleman, grooves du bayou cajun issus d’une vague de cliquetis bruitistes, ballades évoquant de vastes landes suivies de reels au bord du précipice : Bedmakers se joue et joue avec tout, cherchant la joie, la faille ou la transe selon l’envie du moment. Ici, seul compte le désir de liberté et de surprise propre aux musiques de l’instant, conjugué à un répertoire aux multiples paysages sonores.
Le résultat est un kaléidoscope musical dans lequel le son du groupe prévaut sur les voix individuelles, au service d’un récit partagé et partageur.
Une production Freddy Morezon.
Photo : Jose Luis Bongore
Christine Wodrascka s’associe à quinze musiciens reconnus de la scène régionale pour offrir leur interprétation d’In C, pièce emblématique du minimalisme répétitif. Créé spécialement pour l’interprétation de cette œuvre mythique, l’Ensemble FM, rassemble des musiciens issus des scènes jazz, de la musique improvisée et de la musique contemporaine autour leur goût de l’expérience et de la spontanéité.
nov 2015
Mr Morezon 012
+ d'infos/commander
vinyle 45 tours / 18 avril 2015
Tractor Notown
production Mr Morezon
+ d'infos/commander
2012
Tractor Notown
+ d'infos/commander
G.W. Sok : voix, textes
Marc Démereau : saxophones, électronique, scie musicale
Nicolas Lafourest : guitares
Fabien Duscombs : batterie, percussions
Perte et fracas
Le jazz et le rock de Cannibales & Vahinés est plus free que jamais tout en restant mélodique, ouvert et sensible. Et pas dénué d’un swing frétillant, d’une légèreté qui se fredonne, d’arpèges mélancoliques et de suaves lignes de saxo. Osmose jubilatoire. Plénitude des sens.
Murder Poets
par Cannibales & Vahinés
Live au Taquin, Toulouse / février 2020
Vidéo : Claire Hugonnet
Whatever
par Cannibales & Vahinés
Live au Taquin, Toulouse / février 2020
Vidéo : Claire Hugonnet
To Bring You My Love (PJ Harvey cover)
Filmé et enregistré le 24/11/16 à L’Astrolabe, Orléans
Vidéo : L’Astrolabe
Filmé et enregistré le 23/04/2015 à La Dynamo, Toulouse
Images : Eric Le Pottier et Benoît Chatellier
Montage : Eric Le Pottier
Mixage Son : Matèu Baudoin
Cannibales & Vahinés – City of Shades – Live @ La Dynamo, Toulouse – 23/04/2015
Images : Eric Le Pottier et Benoît Chatellier
Montage : Eric Le Pottier
Mixage Son : Matèu Baudoin
Cannibales & Vahinés – Mirror Man – Live @ La Dynamo, Toulouse – 23/04/2015
Images : Eric Le Pottier et Benoît Chatellier
Montage : Eric Le Pottier
Mixage Son : Matèu Baudoin
Cannibales & Vahinés – Oak Tree – Live @ La Dynamo, Toulouse – 23/04/2015
Images : Eric Le Pottier et Benoît Chatellier
Montage : Eric Le Pottier
Mixage Son : Matèu Baudoin
Toutes les vidéos de Cannibales & Vahinés
Cannibales & Vahinés est un quartet franco-hollandais né en 2005 à Toulouse avec Marc Démereau, Fabien Duscombs et Nicolas Lafourest puis rejoint par le charismatique G.W. Sok, chanteur et poète, ex-frontman du groupe mythique The Ex, en 2010. La musique, mâtinée d'imaginaire, de sensible et de représentation oniriques sert d’écrin à la poésie chantée de Sok, qu’il murmure ses complaintes ou vocifère ses colères à la face du monde. La voix éprouvée aux senteurs punks s’allie aux instruments débridés du trio et donne naissance à un son singulier, tout en contrastes. L’improvisation et la créativité individuelle s’équilibrent avec des séquences mélodiques très écrites. Le tout transporté par une fureur rock.
Un rock libre, imaginatif et plein d’engagement, simple et sans fioritures, empreint de rage et de concision, de libertarisme et de retenue, de colère, de poésie et de beaucoup de cœur...
Le groupe a trois albums à son actif, un premier en trio sorti en 2007, William S. Tell, puis N.o.w.h.e.r.e en 2012 et Songs for a Free Body à l'automne 2015.
Des textes de G.W. Sok, écrits lors d'une résidence de trois mois à Paris en 2013 - poèmes, nouvelles, réflexions sur la société où nous vivons, les grandes villes, les aspirations humaines - inspirent ce nouveau répertoire.
Un autre des points de départ, pour la musique, cette fois-ci, est un arrangement de La Symphonie pour les machines du compositeur futuriste russe Alexander Mossolov. Cette pièce, reprise par The Ex Orkest en grande formation en 2000, retrouve avec Cannibales & Vahinés sa puissance communicative très actuelle.
Mais la principale force à l’œuvre lors du travail de composition, c'est l'énorme complicité artistique et humaine que les quatre lascars ont développé depuis ces nombreuses années de travail en commun. Les chansons qui composent l'album sont le fruit d'un processus collectif où chacun a son mot à dire. Ici, toutes les couleurs des vastes palettes qu'ont à leur disposition ces quatre personnages, qui ont sillonné toutes sortes de paysages musicaux, trouvent matière à s'épanouir. C'est aussi ce qui fait de la musique de Cannibales & Vahinés sa singularité : un rock riche de sons et de sens…
En coproduction avec Lo Bolegason (Castres), Le Florida (Agen) et Le Rio (Montauban). Avec le soutien de la DRAC Occitanie, le Conseil Régional Occitanie, la SCPP, le CNV et la SPEDIDAM
Avec N.O.W.H.E.R.E. la poésie offre à Cannibales & Vahinés un terrain d’infinies explorations. Traductions de Léo Ferré, inspirations littéraires ou textes originaux de Sok, la voix éprouvée aux senteurs punks s’allie aux instruments débridés du trio de musiciens et donne naissance à ce son tout en contraste, free-rock, parsemé d’accents no wave (de Blurt à Sonic Youth), d’inflexions jazz ou ethniques, tantôt motorique, tantôt flottant, toujours tranchant.
photo : © Julien Brandely / illustration : © Benoît Guillaume
Née à Toulouse, le 21 juin 1997, sous la pluie, puis au fond des bistrots, La Friture Moderne poursuit depuis bientôt dix-huit ans ses aventures musicales. Elle a longuement exploré sous tous ses aspects, dans la rue, dans les théâtres, au fond des bois ou au bord d'une piscine où s’ébattaient des nageuses synchronisées, les possibilités de la fanfare.
A travers bien des folies, elle a tenté avec délectation d'en écarter les limites. Loin de la fanfare uniquement « festive », elle a toujours donné à entendre une musique portant un regard malin sur toutes sortes d'idiomes populaires.
Son nouvel opus, « Jour de Fête », marque un tournant important. La « fanfare de luxe » abandonne cette appellation pour devenir un (petit) big band, un tentet, se produisant désormais sur scène, dans une scénographie très évocatrice.
Elle se pose aujourd'hui sur les planches avec une certaine classe, et interroge cette notion de « Fête ».
De fêtes ou de célébrations, de ces occasions où les gens s'assemblent pour vivre un moment particulier, il en est de toutes sortes, joyeuses souvent, mais aussi parfois graves, ou amères, ou énervées, cathartiques très fréquemment...
C'est un peu tout ça qui est évoqué, avec énergie et tendresse.
Il y a là-dedans une foison de références, de Moonlight Fiesta que jouait l'orchestre de Duke Ellington dans les années trente, à Flee as a Bird, splendide marche funèbre de la Nouvelle Orléans.
Toute une palette d'émotions est déployée, à la façon cinématographique d'un scénario à imaginer par l'auditeur.
Et d'ailleurs, une place importante est dédiée au cinéma, dans une longue suite qui propose une relecture très fine de certaines musiques des films de Jacques Tati. Mon Oncle, Jour de Fête, Les Vacances de M. Hulot ou Playtime, tant de mélodies magnifiques que tout le monde connaît...
Visuellement, l'orchestre travaille habilement sur l'imagerie du big band (pupitres armoriés, costumes, disposition...). On peut penser aux orchestres de Ray Ventura...
Des intermèdes rythment la soirée, avec un détachement humoristique très particulier.
Des éclairages singuliers, sortes de détournement de la guirlande lumineuse, pouvant évoquer la guinguette populaire, mais aussi l'univers d'un David Lynch, posent des ambiances très évocatrices.
La musique, quant à elle, outre les sources citées plus haut, rend hommage à certains grands directeurs d’orchestres qui ont marqué ou marquent l'histoire: Willem Breuker, Carla Bley, Pino Minafra et bien d'autres...
La classe, je vous dis.
Marc Démereau : saxophones
Nathanaël Renoux : trompette
Fabien Duscombs : batterie
Mathias Imbert : contrebasse
© Eela Laitinen
L'apocalypse n'est jamais très loin dans l'univers du Tigre des Platanes. C'est ce qui donne à sa musique ce sentiment de l'urgence d'en découdre, d'un cri qui se fraierait un chemin parmi le bruit des bombes, un îlot d'irréductibles jouisseurs en conversation avec l'inaccessible complexité du monde qu'ils n'ont pas fini d'enguirlander.
Avec Rhésus Machin, l'indomptable animal siffle un jazz résolument punk. Si parfois, il le fait avec humour (l'animal est joueur), s'il sait aussi s'adonner aux caresses (l'animal est sentimental), il a d'abord l'âme d'un animal sauvage. La composition, débarrassée de toute règle prédéfinie, mises à part quelques formules mathématiques pas encore résolues, est au service de ses quatre musiciens. Comme les quatre points cardinaux d'une bête qui n'en fait qu'une bouchée, parce que l'animal est féroce, gourmand et vif.
Le répertoire actuel est en grande partie constitué de compositions personnelles et (très) originales de Marc Démereau et de Mathias Imbert. Quelques relectures se glissent dans cet opus, qui rendent hommage à la scène brûlante du jazz libre européen de années 70 tels Misha Mengelberg ou Willem Breuker, ou à des musicien·nes disparu·es récemment comme Julee Cruise et Angelo Badalamenti.
Y manque un hommage enregistré à la très regrettée Jamie Branch. En concert sur scène, le groupe évoque cette grande perte.
Tous ces morceaux ont été créés depuis l'arrivée, en mars 2020, de Nathanaël Renoux au sein du groupe.
Juin 2015
Mr Morezon 011
+ d’infos
Octobre 2014
Mr Morezon 009
+ d’infos