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Delaboxe

Distribution

Sébastien Cirotteau : saxhorn alto
Florian Nastorg : saxophone alto
Avec la contribution de : Frederick Wiseman, Christophe Camoirano, Pascal Deux, Leon Gast, Mohammed Ali, Sylvester Stallone, Eric Sarner, Loic Wacquant, Joyce Carol Oates

Delaboxe

DELABOXE

UNE PIÈCE RADIOPHONIQUE DE FLORIAN NASTORG ET SÉBASTIEN CIROTTEAU

20 minutes d’uppercut, de garde serrée, de mots mâchés par un protège dents et de cordes à sauter.
Il parait même que Rocky Balboa s’est invité dans le game...

Sébastien Cirotteau - saxhorn alto
Florian Nastorg - saxophone alto
Avec la contribution de : Frederick Wiseman, Christophe Camoirano, Pascal Deux, Leon Gast, Mohammed Ali, Sylvester Stallone, Eric Sarner, Loic Wacquant, Joyce Carol Oates

Une production Freddy Morezon. Dans le cadre de la résidence de Territoire / Art’Cade. Avec le soutien de la région Occitanie
Image : "Les Boxeurs" peinture de Fernand Steven de 1951

Kill Your Idols

Discographie

Kill Your Idols

Xibipíío

Xibipíío création 2022

Toutes les vidéos de Xibipíío

Xibipíío (création 2022)

Xibipíío, c’est la  rencontre vibrante et résonnante de 170 cordes.
A l’origine, une proposition de Nicolas, celle de se rencontrer pour jouer ensemble quelques morceaux issus de son solo Faulkner Songs.
Aux frontières de l’improvisation et de la composition, le duo fouille, gratte, creuse  des  matières sonores, des associations de timbres à l’amplitude très dynamique pour en extraire un nectar qui se cristallise progressivement au cours des sessions de répétitions. Un propos musical à caractère mélodique autant que bruitiste se révèle, sans fioriture.
En ressort, une musique engagée, épurée, tout en apesanteur et suspension,  nourrie de fulgurance et de tensions où l’énergie nous entraîne dans les abîmes de notre être avec un rapport à l’instant très intense.

Provenant du Piraha, langue parlée aux abords du fleuve Amazone au Brésil, Xibipíío exprime cet instant qui se situe entre l’apparition et l’évanescence où seule la magnificence du présent est à saisir.

Au seuil de notre expérience, dans l’infiniment petit - comme le nuage de poussière illuminé, ou dans le lointain, sur la ligne d’horizon, le xibipíío évoque cet espace aux limites de la perception.[…] Pour les Hi’aiti’iti (peuple d’amazonie) semble seulement compter le présent, l’expérience immédiate dans toute sa richesse et sa subtilté […] Xibipíío serait donc une invitation à « cueillir le jour », tournée, non vers le bonheur individuel comme le carpe diem épicurien, mais vers le monde qui nous entoure et se métamorphose sans cesse.

Octave Larmagnac-Matheron (Philosophie magazine)

There is no was

Actualités

En résidence de création du 16 au 20 janvier 2023 au Théâtre Garonne, Toulouse

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Distribution

Karine Pain : vidéo
Nicolas Lafourest : guitare électrique
Sara Lebreton : création lumière
Christophe Calastreng : ingénieur du son
Louna Guillot : ingénieur lumière

Pierrick Sorin : scénographie, regard extérieur

There is no was création 2022/2023

«There is no was» est une citation de W. Faulkner.
« le passé n’est jamais mort, il n’est même jamais passé »

There is no was (création 2022)

« There is no was » est un projet de vidéo-concert, né de la rencontre entre le musicien Nicolas Lafourest et son projet Forêt et l’artiste visuelle Karine Pain. Un spectacle musical qui modèle en temps réel dans l’espace scénique la musique de Forêt et les images composées de la vidéaste via un dispositif de projection sur tulle.

Vidéos

Placé au centre de la scène, derrière un écran de tulle, le musicien apparait et disparait au gré des jeux de lumières et des images projetées. Nicolas Lafourest livre sa musique, une folk au son brut, aride, des compositions dépouillées et intenses où la recherche de la mélodie et de la mélancolie sont au cœur du processus de création. Le travail vidéo de Karine Pain est empreint d’une grande liberté d’interprétation et de lecture sensible. Poétiques et atmosphériques, ses créations vidéo sont proches de la photographie, du film d’animation. Les images vidéo projetées sont le résultat d’un mélange de matières filmiques : vieux films de fiction, documentaires pédagogiques des années 60-70, plans filmés par la vidéaste. Les images sont composées de plusieurs couches vidéo par incrustations, superpositions et collages.

Ici musique et image offrent un dialogue sobre et épuré pour créer un espace propice au voyage, un contexte poétique, un écrin scénographique.

Le travail de scénographie est accompagné par l'artiste vidéaste, metteur en scène, Pierrick Sorin.

Co-production : Freddy Morezon, Pannonica, Théâtre Garonne - Scène européenne. Avec le soutien de la DRAC Occitanie et de la Spédidam.

Granit Lip

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Distribution

Nicolas Lafourest : guitare électrique
Marc Démereau : saxophone baryton

Granit Lip

DUO NICOLAS LAFOUREST – MARC DEMEREAU

Nicolas Lafourest et Marc Démereau ont, en près de deux décennies, au sein du groupe Cannibales & Vahinés, pris le temps de faire un peu connaissance.
Les voilà à présent en duo, avec quelques poils blancs dans la barbe, et comme une envie de passer un moment à discuter, posément, très simplement, de l'étrangeté du temps qui passe, des racines, de l'errance, du devenir...
Et au détour de ce calme dialogue passent peut-être les ombres de figures du passé, comme Johnny Cash, Amàlia Rodrigues ou David Bowie. Ou les réminiscences d'autres voix, comme celles de P.J. Harvey, Tom Waits ou Nick Cave, qui continuent de résonner autour de nous. Quelques bribes d'Afrique, un vague mode éthiopien, sotto voce le déchirement du free jazz...
Et surtout le poids impalpable de ce qui a été vécu, de ce qui se cherche toujours de beau, de modeste et de sincère, dans la vie comme dans la musique.

Singe de l’encre

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Podcast du concert du 30 décembre au Jazz A Luz, festival radiophonique


Distribution

Catherine Jauniaux : chant, voix, objets
Betty Hovette : claviers
Benoît Burello : basse, chant
Marc Démereau : saxophones baryton et alto, scie musicale, chant
Fabien Duscombs : batterie

Singe de l'encre

Steve Lacy Songbook

Vidéos

Steve Lacy Songbook

Singe de l'encre est un quintet formé en 2020, leur première création s'intitule « Steve Lacy Songbook » : un hommage au saxophoniste soprano américain Steve Lacy (1934-2004).

Il est ici question d'un regard porté sur la musique de Steve Lacy, et, plus spécifiquement, de "chansons" qu'il composait et jouait avec sa compagne, Irene Aebi.

Dans ce projet, « Steve Lacy Songbook », on n'entend pas rejouer la musique du « maître » telle qu'il le faisait, mais plutôt créer une musique actuelle et inouïe. Se laisser traverser par la beauté et l'intelligence originales de cette œuvre, pour lui donner aujourd'hui une résonance nouvelle, une prolongation vivante et enthousiaste.

Nourris de diverses cultures, allant de la pop, du rock, au jazz libre, à la musique improvisée et contemporaine, les cinq musiciens se dédient joyeusement à ce beau projet, et mettent collectivement leurs langages en question dans l'élaboration de cette re-création.

Un quintet d'aujourd'hui investit et prolonge de façon vivace et actuelle la musique d'un « maître ».

Steve Lacy

Grand musicien américain qui a longtemps vécu en France, Steve Lacy s'est consacré toute sa vie au saxophone soprano, et a traversé la seconde moitié du 20ème siècle et le tout début du 21ème en acteur éminent du jazz et du free jazz. En tant que compositeur, il a peu a peu forgé un langage extrêmement singulier, unique et immédiatement reconnaissable, plein de liberté, mais aussi de rigueur, et de références multiples.
Nombre de ces compositions prenaient leur source dans des textes, très divers, qui touchaient ce grand lecteur,  générant ce qu'on doit bien appeler des « chansons ».

Le choix des textes que Lacy mettait en musique (et certains sur la suggestion de sa compagne, Irene Aebi) en disait long sur sa culture, sa curiosité, ses lectures et ses centres d'intérêt.

A travers ces choix, il apparaît comme un lettré, philosophe, poète et ami de poètes (au premier rang desquels Brion Gysin...).

De poètes médiévaux anonymes, à Judith Malina, co-fondatrice du Living Theater, en passant par les surréalistes (Dali, Eluard...), il pouvait aussi s'inspirer du journal de Georges Braque, de listes diverses, ou de textes de Prospectus vantant les beautés d'une île orientale...

Et derrière tout ça, aussi, il y a le Tao, les cultures de la Chine et du Japon anciens, auxquels il s'intéressait au plus haut point...

Singe de l'encre

Cet animal abonde dans les régions du nord ; il a quatre ou cinq pouces de long ; il est doué d’un instinct curieux ; ses yeux sont comme des cornalines, et son poil est noir de jais, soyeux et flexible, suave comme un oreiller. Il est très amateur d’encre de Chine, et quand quelqu’un écrit, il s’assied, une main sur l’autre et les jambes croisées, en attendant qu’il finisse puis il boit le reste de l’encre. Après il revient s’asseoir à croupetons, et il reste tranquille.

Wang A-Hai, 1791
Cité par Jorge Luis Borges (Le livre des êtres imaginaires)

Mortelle Randonnée

Actualités

Single " Objet contondant " ⎮ label Mr Morezon 👉 à écouter ICI et

★ Single " Ce Maudit volcan - version radio " avec Karen Mantler ⎮ label Mr Morezon 👉 commande ICI

★ Premier album " La reine uphone " ⎮paru le 14 février 2025 sur le label Mr Morezon 👉 commande ICI 

Revue de Presse

ÉCOUTER

DISCOGRAPHIE

Distribution

Sébastien Cirotteau : trompette, saxhorn alto, orgue, synthétiseur, voix, appeau
Andy Lévêque : saxophone alto, basse, clavier, flûte à bec, voix, appeau
Benjamin Glibert : guitare électrique, basse, clavier, percussion, voix, appeau
Clem Thomas : batterie, glockenspiel, ukulele, voix, appeau

Mortelle Randonnée

avant-pop - jazz iconoclaste

" Un ajout brillant au catalogue de la musique de Carla "

Steve Swallow, bassiste américain, sideman de Carla Bley

Mortelle Randonnée se promène chez Carla Bley.
Rock pataphysique, chansons avant-pop, jazz à papa-maman, fanfare out-of-tune, entre vénération et parodie.

Mortelle Randonnée parcourt le répertoire iconoclaste et hybride de la compositrice Carla Bley. Seize membres et quatre musiciens qui jouent tout à la fois - et en même temps – les instruments de la fanfare et du power trio, des instruments jouets et quelques claviers pour réinventer les arrangements fantasques de Carla Bley.

En un déconcertant mélange des genres - hymnes funambules, cadences patarock ne s’embarrassant nullement de cohérence, structures répétitives et obsessionnelles, délire psyché-folk, chansons avant-pop - ils prennent un malin plaisir à sortir des sentiers balisés et nous chahuter dans les hors-pistes.

En 2023, le groupe a eu la joie de travailler avec Karen Mantler, la fille de Michael Mantler et Carla Bley et de tourner avec elle en France. Elle a également enregistré sur le premier album sorti le 14 février dernier sur le label Mr Morezon.

Mortelle Randonnée est une création du collectif Freddy Morezon, en partenariat avec le festival Jazz à Luz, avec le soutien de la DRAC Occitanie, de la région Occitanie, de la Mairie de Toulouse, du CNM, de la SPEDIDAM, de l’ADAMI et d’Occitanie en scène. Lauréat du dispositif OcciJazz 2022, Accueil en résidence à Alenya, avec Jazzèbre (Perpignan) et à l’Astrada (Marciac).

BEK

BEK

En dérive... Dérive sonore et plastique improvisée

Vidéos

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BEK

En dérive...

Dérive sonore et plastique improvisée

Créer dans l’instant un échange évolutif-interactif entre trois entités vibrantes, l’acoustique du piano (ou clavier), le corps du peintre et la diffusion acousmatique de sons fixés joués en direct.
Cette dérive repose sur un vocabulaire commun développé en « laboratoire » pour le remettre en jeu lors des performances, le lâcher-prise ayant alors ses droits, les matières et les énergies se confondant, se superposant, des cohérences de natures différentes se faisant jour : exploration de la matière, glissements successifs, ondoiements, sons attrapés, détournés, remis dans un flux toujours en perpétuel mouvement…
De la sorte, chaque performance possède sa propre dérive, ses pôles d’attraction et sa propre formation (i.e. qui se forme dans et par la progression temporelle) à l’œuvre. L’imprévisible a donc ses droits dans la mesure où les formes plastiques peuvent se laisser porter par le sonore, tout comme le visuel pourra engendrer la matière musicale. Se posent ainsi les questions de l’autre, de la latence, du presque rien, d’archipels mondes comme l’aurait exprimait Edouard Glissant.

Aquaserge

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The Possibility of a new work for Aquaserge / octobre 2021, Crammed discs

Discographie

Distribution

Perdu dans un étui de guitare

Benjamin Glibert : guitare, voix
Audrey Ginestet : basse, voix
Manon Glibert : clarinettes, voix
Olivier Kelchtermans : saxophones baryton & alto, voix
Robin Fincker : saxophone ténor, clarinette, voix
Marina Tantanozi : flûtes, voix
Julien Chamla : batterie, voix
Camille Emaille : percussions, voix
Anouck Hilbey : Voix enregistrée
+ guest

Elise Simonet : Collaboration artistique
Anne Laurin : régie son
Sam Mary : création lumière
Jérémy His : régie de production

Revue de presse

Aquaserge

Perdu dans un étui de guitare création 2021

A possibility of a new work for Aquaserge + guest

Aquaserge Orchestra

Vidéos

Toutes les vidéos d'Aquaserge

Perdu dans un étui de guitare (Création 2021)

Aquaserge, groupe métamorphe, invente son propre monde, ses codes musicaux, nés de la fusion entre rock, jazz, chanson, pop, free, psyché et musique pour le cinéma. C’est en nonet, qu’à l'invitation du Lieu Unique, le groupe élabore aujourd'hui un concert autour d’œuvres maîtresses de la musique contemporaine du 20ème siècle. Aquaserge se joue à nouveau des étiquettes en confrontant ce pan d'histoire de la musique dite savante avec leur univers singulier.

Aquaserge questionne les liens possibles entre chaque œuvre, interroge les expérimentations de formes, de rapport au temps, de timbre. Interagir avec les partitions, tracer les formes d'écritures musicales, arranger ou réinterpréter pour aboutir à un concert fidèle à l'univers protéiforme d'Aquaserge.

Dans cette création intitulée « Perdu dans un étui de guitare », une pièce contemporaine au son rock conçue comme une mise en abîme, Aquaserge nous immerge au milieu de pièces de E.Varèse, M. Feldman, G. Ligeti, G. Scelsi. Le groupe élabore des liens entre ces œuvres à travers un travail sur la voix et les timbres et en se permettant d’arranger, d’expérimenter et de réinterpréter les partitions.

Le groupe propose de faire intervenir un invité sur chaque concert en l’intégrant à son dispositif. Pivot central autant qu'électron libre (musicien improvisateur, interprète, comédien, poète), ce « guest » sera soumis au choix des programmateurs des lieux de représentations et confirmé par le groupe.

« Perdu dans un étui de guitare » est pensé comme un concert scénographié où la lumière, la dramaturgie et l'engagement corporel seront orientés par la dramaturge Elise Simonet.

Une co-production Freddy Morezon, le Lieu Unique (Nantes), La Soufflerie scène conventionnée de Rezé, le festival Aujourd'hui Musiques de l'Archipel (Perpignan) et Aquaserge. En partenariat avec Chez Lily, les arts à l’œuvre (Germ-Louron). Avec le soutien de la DRAC Occitanie, de la région Occitanie, de l'Adami, de la SPEDIDAM, du FCM et du CNV.

Aquaserge Orchestra


Aquaserge

Aquaserge, à la fois groupe de rock aventureux et orchestre de jazz, propose une musique débordante d’excursions instrumentales et de textes dada. Nébuleuse musicale protéiforme se jouant des codes et des genres, Aquaserge est devenu en une douzaine d'année l'un des groupes les plus enthousiasmants de la scène française. Le groupe évolue autour d'un noyau rock-pop-psychédélique composé du chanteur et claviériste Julien Gasc, du guitariste Benjamin Glibert, de la clarinettiste Manon Glibert, de la bassiste Audrey Ginestet, et du batteur Julien Chamla. Très souvent rejoints depuis près de trois ans par des musiciens issus du jazz et des musiques improvisées, Sébastien Cirotteau à la trompette, Robin Fincker et Olivier Kelchtermans aux saxophones, et, dernièrement, par la flûtiste Marina Tantanozi.

Le groupe a publié à ce jour huit albums, dont les deux derniers Laisse ça être (2017, Almost Musique/Crammed Discs) et l'album live Déjà-Vous ? (2018, Crammed Discs) ont été largement salués par les médias. Leur son imaginatif prend une dimension encore plus impressionnantes sur scène. Ces trois dernières années, Aquaserge a beaucoup tourné en France et à l’étranger sur des scènes très diverses : rock, jazz, expérimental, pop. Ce groupe touche-à-tout aux collaborations multiples se lance avec enthousiasme dans chaque aventure musicale. Après leur intense tournée, on a vu le groupe apparaître, cette saison, sur des génériques de salles obscures, jouer dans des théâtres, faire un concert dessiné, accompagner un quatuor à cordes à l’opéra de Lyon et participer à des festivals d’art contemporain ou de littérature. Leur reprise de Léo Ferré « Si tu t’en vas » a gagné le prix de la meilleure interprétation de la 9ème édition des Prix de la Création Musicale.

En 2019-2020, à l'invitation du Lieu Unique, Aquaserge se lance dans une nouvelle aventure autour de pièces maîtresses de musique contemporaine (Ligetti, Varèse, Feldman, Stockhausen, Scelsi…), entouré de Marina Tantanozi, Camille Emaille, d'invités spéciaux, et d'Elise Simonet pour la dramaturgie.

Aquaserge Orchestra
© Rovo

Deep Ford

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Discographie

Distribution

Robin Fincker : saxophone tenor, clarinette
Sylvain Darrifourcq : batterie, cithare amplifiée
Benoit Delbecq : piano préparé

Revue de presse

Deep Ford

Deep Ford - Robin Fincker : saxophone tenor, clarinette - Benoit Delbecq : piano, clavier basse - Sylvain Darrifourcq : batterie, électronique

Vidéos

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DEEP FORD

Deep Ford (dont le nom pourrait être traduit littéralement par « Le gué profond ») combine la sensation de l’immersion aquatique avec celle d’une traversée entre deux rives.
Fruit de l'envie partagée d'une musique percussive et horizontale, ce trio composé de trois personnalités fortes des scènes de musiques créatives de tous bords, dispose d’une vaste palette sonore et plonge dans les eaux polymorphes de ses compositions.
Le son droit et habité de Robin Fincker s’associe ainsi au jeu de préparations si singulières du pianiste Benoit Delbecq et à la mécanique précise et tranchante du batteur Sylvain Darrifourcq.

Deep Ford dévoile un chemin à l’échelle du concert tout entier aux contours mélodiques plein de virages et de rebonds. Au cours de cette traversée, il s’agit entre autres d'explorer les passages que peut se frayer le saxophone dans l'intense mécanique de cordes et de peaux frappées, d’être propulsé par les rouages du piano préparé et d'y ajouter la resonance d’une cithare électroacoustique. Il s'agit aussi de trouver le timbre juste pour fondre une note de clarinette dans les profondeurs d’un clavier basse et de laisser entendre un chant de batterie se décliner, sans effets apparents sur les boucles imperturbables qui l'accompagne.

En co-production avec l'Espace Croix-Baragnon (Toulouse) et Le Triton (Les Lilas, 93).