1996
Free Music Production
Vertical
1996
Free Music Production
Prise de son et mixage : Frédéric Legras
Image : Leïla Morouche et Christina Hallström
Montage : Leïla Morouche
Prise de son et mixage : Frédéric Legras
Image : Leïla Morouche et Christina Hallström
Montage : Leïla Morouche
7″ vinyl / april 2015
Tractor Notown
production Mr Morezon
more infos/order
Mathieu Sourisseau : guitare
Ronan Mancec : écriture
Et les femmes amatrices de chaque lieu d'accueil
Un reportage Konbini réalisé lors de la session à L'Arsenic en mars 2025.
Interview sur France Inter de Mathieu Sourisseau par Dorothée Barba pour l'émission Carnets de campagne
Interview sur Radio Nova de Mathieu Sourisseau par Eitanite Partouche.
Septembre 2014 • Toulouse // Novembre 2015 et 2016 • Brest • Festival Invisible // Avril 2016 • Dijon • La Vapeur // Février 2017 • Vallauris // Mars 2017 • Roques-sur-Garonne // Octobre 2017 • Rennes • Les Tombées de la Nuit // Juin 2018 • Poitiers • Festival Bruisme // Janvier 2019 • Toulouse • MJC Roguet // Septembre et octobre 2021 • Perpignan • Festival Jazzèbre // Mars 2022 • Grenoble • La Belle Électrique // Avril 2022 • Bordeaux • Einstein on the beach // Novembre 2022 • Ardèche • SMAC 07 // Avril 2023 • Banlieues Bleues • Pantin // Juin 2023 • Chato’do • Villesavin // Novembre 2023 • Maison des mémoires de Septfonds // Mars 2024 • Cœur de Garonne // Novembre 2024 La Soufflerie, Scène conventionnée Rezé // Mars 2025 L'Arsenic, Gindou ...
Consulter le dossier de présentation
Livret "Manifeste de la nouvelle république des Mamies Guitares"
Retour en textes et en images sur l'expérience des Mamies Guitares à Toulouse (2014), Brest (2015) et Dijon (2016). Livret réalisé par Patrick Girot et financé par La Vapeur.
©️Frédéric Caray
Ce projet a pour objectif la réalisation d’une œuvre collective sonore grâce à plusieurs rencontres autour de la guitare électrique et de l’écriture. Pendant cinq jours d’ateliers, 7 femmes seniors « non musiciennes » collaborent avec Mathieu Sourisseau et Ronan Mancec. Elles prennent part ainsi au processus de création d’une performance sonore. À l’issue de ces journées d’ateliers, une représentation publique est donnée.
Sur scène, les participantes formulent avec dignité et humour des récits de vie, imaginaire ou vécue, entre vérité et mensonge. Il est question de l’empreinte que nous laissons ou que nous fantasmons. « Nous sommes des femmes du XXIème siècle. À la lumière du passé, c’est un présent que nous écrivons ensemble et un avenir que nous rêvons, à grands coups de guitare électrique ! ».
Mathieu Sourisseau et Ronan Mancec accompagnent ces femmes de A à Z dans la réalisation d'une performance sur mesure. Ils modulent chaque version des Mamies Guitares en fonction des besoins de chaque participante, pas toujours à l’aise avec l’idée de prendre la parole en public. Ainsi le projet conjugue lien social, rigueur artistique et pratique facilitée de la musique.
The Possibility of a new work for Aquaserge / octobre 2021, Crammed discs
Benjamin Glibert : guitar, voice
Audrey Ginestet : bass, voice
Manon Glibert : clarinets, voice
Olivier Kelchtermans : baritone & alto saxophones, voice
Robin Fincker : tenor saxophone, clarinet, voice
Marina Tantanozi : flutes, voice
Julien Chamla : drums, voice
Camille Emaille : drums, voice
Anouck Hilbey : Playback voice
+ guest
Elise Simonet : Artistic collaboration
Anne Laurin : sound management
Sam Mary : lightning
Jérémy His : tour management
Le nouvel album d’Aquaserge « Laisse Ca Etre » tient toutes les promesses de son titre : une odyssée musicale érudite, souvent psychédélique, parfois baroque, toujours audacieuse et c’est ce qu’on peut souhaiter de mieux à la pop française en 2017 !
Valérie Guédot, FRANCE INTER, january 2017
Video of Aquaserge’s live on France Inter on january the 16th 2017
“Post-rock frondeur, free-jazz, musique improvisée, soundtracks italiens dévoyés, pop buissonnière de l’École de Canterbury, Aquaserge devient en dix ans l’un des laboratoires d’explorations les plus exaltants de la scène française”
Christophe Conte, LES INROCKUPTIBLES, november 24th 2016
«De la musique ambitieuse, faussement naïve et véritablement baroque.”
LES INROCKUPTIBLES
«Chef d’oeuvre labyrinthique déboussolé de post-rock-kraut-jazz-free-pop -prog-rétrofuturiste et chansonnier comme on en entend rarement en France et ailleurs non plus.»
LES INROCKUPTIBLES
«Aquaserge associe aujourd’hui, et comme peu ont réussi à le faire par le passé,la pop, le jazz, le rock progressif doux avec l’humour revendiqué et, plus dur encore, un goût sûr.»
MAGIC RPM
«Comme si la pop n’avait pas déjà assez de signification aujourd’hui… Le groupe explore les tréfonds instrumentaux d’un style qu’on ne peut plus définir, le tout soutenu par une voix nonchalante. Quelque part entre Atoll et Moodoïd, avec en plus une clarinettiste et des mesures dignes du jazz.»
Libération
© Bruno Persat
AQUASERGE – Nuit altérée (À György Ligeti)
Clip : Aquaserge – Un grand sommeil noir
Gaëtan Chataigner : images
Karine Pain : direction, images, sound recording, editing
Teaser : Aquaserge – Perdu dans un étui de guitare
Gaëtan Chataigner : direction, images
Karine Pain : direction, images, sound recording, editing
Multifaceted nebula-band Aquaserge invents its own universe and musical codes from the merging of rock, jazz, song, pop, free, psychedelic and film music influences. In a nonet state and replying to the invitation of the Lieu Unique (Nantes, France), Aquaserge is currently creating a concert in connexion with masterpieces of the 20th century contemporary music.
In its creation called "Perdu dans un étui de guitare" ("Lost in a guitar case"), a rock-sounding contemporary piece concieved like a mise en abîme, Aquaserge immerses us inside pieces of E.Varèse, M. Feldman, G. Ligeti, G. Scelsi. The band knits links between the pieces through a work on voice and timbres, allowing itself to arrange, experiment and reinterpret the scores. Aquaserge plays with tags and rules confronting this facet of so-called serious music with their singular musical identity.
"Perdu dans un étui de guitare" is thought like a concert inseparable from its scenography, where lights, dramaturgy and physical commitment are driven by the dramaturge Elise Simonet. The band also proposes to invite a guest on each concert, integrating it to the scenic device.
Co-production : Freddy Morezon, le Lieu Unique (Nantes, France), La Soufflerie scène conventionnée de Rezé (Rezé, France), "Aujourd'hui Musiques" festival by l'Archipel (Perpignan, France) and Aquaserge. In partnership with Chez Lily, les arts à l’œuvre (Germ-Louron, France). With the support of the DRAC Occitanie, the Région Occitanie, the Adami, the SPEDIDAM, the FCM and the CNV.
At the same time experimental pop band and jazz orchestra, Aquaserge offers an hyper-imaginative music brimming with instrumental excursions and dada texts. Multifaceted nebula playing with codes and genres, Aquaserge has become in around twelve years one of the most exciting band of the french scene. The band evolves around a psychedelic-rock-pop core comprising Julien Gasc (keys & vocals), Benjamin Glibert (guitar & vocals), Audrey Ginestet (bass & vocals), Manon Glibert (clarinets) and Julien Chamla (drums). Often joined the last three years by jazz and improv scenes musicians Robin Fincker (saxophone, clarinet), Sébastien Cirotteau (trumpet), Olivier Kelchtermans (saxophone) and lastly by Marina Tantanozi (flutes).
The band has been releasing eight albums to this day, on which the two last opus Laisse ça être (2017, Almost Musique/Crammed Discs) and the live album Déjà-Vous ? (2018, Crammed Discs) have been widely critically acclaimed. Their hyper-imaginative sound takes on an even wilder dimension on stage. For the last three years, Aquaserge toured a lot in France and abroad on various stages : rock, jazz, experimental, pop. This jack-of-all-trades band collecting multiple collaborations embarks on every musical adventure enthusiastically. After their intense tour, last season we saw the band show up on film credits, playing in theatres, doing drawn concerts, accompanying a string quartet at the Opera de Lyon and taking part in contemporary art or literature festivals. Their Léo Ferré cover "Si tu t’en vas" won the price of the best interpretation at the 9th edition of the Musical Creation Prices (Prix de la Création Musicale).
In 2019-2020, answering to the invitation of the Lieu Unique (Nantes, France), Aquaserge embarks into a new adventure in connexion with contemporary music masterpieces (from Ligetti, Varèse, Feldman, Stockhausen, Scelsi…), surounded by Sylvaine Hélary, Camille Emaille, a special guest, and the dramaturge Elise Simonet.
may 2017
Mr Morezon 014
more infos/order
Marc Démereau : baritone saxophone
Marc Maffiolo : bass saxophone
Florian Nastorg : bass saxophone
Actionné par l’audacieux organiste Giulio Tosti, attelé au trio le plus soumis à la gravité de la planète saxophone, NoNoiseNoReduction, l’Explorateur devient machine infernale à emprunter les arcanes impénétrables d’une plus céleste plomberie. Des sons, comme si tout était plus grand, des sons qui jaillissent, oscillant entre graves et aigus, entre lyrisme et dépouillement. Le plateau est traversé d’un même souffle qui met en vibration les âmes.
Nicolas Sarris, théâtre Garonne, lors de la Nuit du Gesu le 12/10/2023
[L’Explorateur est l’orgue à tuyaux transportable conçu par Yves Rechsteiner (directeur artistique de Toulouse les Orgues) sur lequel joue Giulio Tosti].
Hémisphère son
One could be at the bottom of the ocean, in the presence of a kraken or a whale, so organic is the music.
What you feel vibrating deep inside is the pulsation of a big animal… The improvisation has a powerful breath, it unfolds according to the response games between the musicians. Sometimes, we think we hear cries or bird calls.
Hémisphère son – Anne Montaron lors du concert à Jazz à Luz le 15/07/2022
No Noise No Reduction, la plus belle invention après la bombe atomique.
Nicolas Dourlhès, CITIZEN JAZZ, juin 2018
Puissante, originale et tendue, la musique de No Noise No Reduction est curieuse pour son instrumentation et surprenante de créativité.
Bob Hatteau, Jazz à Babord (octobre 2017) et Improjazz (janvier 2018)
Citizen Jazz
No Noise ? Pas sûr puisque du bruit, ils en font et ont l’air d’aimer ça. Mais un bruit organique et organisé, puissant, né de leurs tripes, celui d’une fureur de souffler jusqu’à l’épuisement une musique rageuse dont la texture sonore est pour le moins atypique et sonde les registres les plus graves de leurs instruments. Marc Démereau (saxophone baryton), Marc Maffiolo et Florian Nastorg (saxophones basse) sont les valeureux gardiens d’un temple qui n’appartient à aucune chapelle, sauf peut-être celle d’une démesure libertaire où coagulent des énergies héritées autant du rock, du punk que du jazz ou autres avant-gardismes exaltés.
Disque élu Citizen Jazz
Denis Desassis, Citizen Jazz, juin 2017
Lire la chronique sur Citizen Jazz
It’s a sea of reeds and it takes three masters adept to exploiting all the expressive range saxes have to offer to accomplish a feat as NNNR have. One barytone and two basses do the damage here and they’ll have you dancing, cheering and lamenting within a matter of minutes.
[…] Another serious contender for album of the year 2017.
Evangelos Christodoulou, Right Deaf Ear, juin 2017
Lire la chronique sur le blog Right Deaf Ear
© Franck Alix
En live au festival Musique Action au CCAM de Vandoeuvre-les-Nancy
Solovieï – No Noise No Reduction à la librairie Le Compagnon, à Gandris (69), le 3/06/2017
vidéo : Manu Muré
Où vas-tu petit garçon (Brigitte Fontaine) – No Noise No Reduction à Mix’Art Myrys, Toulouse, le 12/03/2016
Vidéo : Rémy Dahan
Un trio porté par des rockeurs qui ne se sont pas trompé d’instruments : deux saxophones basse et un sax baryton !
Marc Démereau (Le Tigre des Platanes, Cannibales et Vahinés, La Friture Moderne), Marc Maffiolo (L'Orchestre en Or, Agafia...) et Florian Nastorg (Le Grand Silence, La Ligue des Objets, PIAK...) explorent au saxophone, un rock très " sonore ", porté sur la matière et l’énergie brute. Ils exhument les brûlots sonores des années 90 via Sonic Youth, Melvins, This Heat, Lightning Bolt… et surfent sur l’héritage free des années 70.
Printemps 2022 : le trio de saxophones graves No Noise No Reduction (deux saxophones basses et un saxophone baryton) fête cette année ses dix ans d'existence, et, pour l'occasion, s'offre un répertoire tout neuf !
Composé par Marc Démereau durant l'hiver précédent, à la sortie de ces deux troubles et bien étranges années « covid », ce répertoire s'intitule « 99% », et tire son origine de la lecture du très beau roman de Michel Ragon, « la Mémoire des Vaincus ».
Ce roman, passionnante fresque historique, retrace, à travers la vie de Fred Barthélémy, personnage en partie fictif, ou « recomposé », la mémoire des luttes (et déroutes) sociales, anarchistes, libertaires, antifascistes, du tout début du XXème siècle jusqu'après mai 68.
« 99% » se présente comme une suite de neuf morceaux, évoquant tour à tour des personnes ou des faits « historiques » (Kropotkine, Makhno, le Front Populaire...) et deux des personnages principaux du roman.
Une suite nourrie aussi de bien d'autres choses qui débordent du livre vers notre monde actuel.
Y sont évoqués : le « monde alternatif », où s'incarne en partie aujourd'hui certaines dynamiques libertaires des plus fortes et des plus inventives... les luttes pour l'égalité des genres... les grands mouvements contestataires comme « Occupy Wall Street » dont le slogan, « We are the 99% », est à l'origine du nom du répertoire, ainsi que le titre du dernier morceau (dédié au très regretté David Graeber, trop tôt disparu)...
La composition de cette suite met donc en vibration des énergies qu'insuffle cette thématique « libertaire ».
L'auditeur peut être, ou ne pas être, sensible ou attentif à ce « sous texte » de la musique. L'important n'est pas là (un concert n'est pas un meeting politique !), mais bien les dynamiques et les sentiments qu'il reçoit.
Il y a dans cette musique, force et liberté, beaucoup de cœur et énormément de joie, d'énergie et d' « espoir » !
NoNoiseNoReduction joue parfois sur scène, sonorisé. Mais son terrain de prédilection demeure acoustique, sans technique et au plus près des gens, en intérieur ou en extérieur, souvent dans l'espace public, avec une grande attention portée à la vibration du lieu.
Après avoir décortiqué la puissance et la palette sonore d’un ensemble de saxophones graves en revisitant des légendes de l’histoire des musiques free, rock, punk, noise ou no wave, ce saxophone à trois têtes s'est forgé un son puissant et unique, et s'attaque en 2016 à la création de son propre répertoire. Armés de leurs trois saxophones graves, les trois musiciens nous livrent des morceaux où se mêlent les souffles et les timbres, énergie rock et subtilité de quatuor à cordes, avec fougue et humanisme. L’écriture à la fois précise et ouverte, minimaliste, laisse toute sa place au jeu et à l’improvisation, à la fusion des timbres, au gré des souffles, des variations de dynamiques et de contrastes. Et la magie du trio prend aussi bien sur scène, à base de "gros son" acoustique et d'énergie communicative, que sur album.
L'album Au doux combat me joindre parait en mai 2017 chez Mr Morezon (disque élu Citizen Jazz).
En 2014, le trio retravaille dans son intégralité The Void, un album de the Flying Luttenbachers, défunt groupe culte du rock underground évoluant entre free jazz, punk et noise, et digne héritier du mouvement No Wave autant qu’une influence majeure pour bon nombre de musiciens actuels.
En co-production avec Art'Cade (Sainte-Croix-Volvestre, 09) et Chez Lily (Germ-Louron, 65). Avec le soutien du Conseil Régional Midi-Pyrénées
Deux femmes, porteuses d’histoires musicales polychromes. Deux pianos, formation dont les potentialités sont loin d’avoir été toutes révélées. Deux parcours aux tracés apparemment parallèles, mais qui convergent vers un même horizon, leur domaine de prédilection se rapprochant sans cesse depuis un demi siècle – Christine Wodrascka est une figure fameuse des scènes de l’improvisation libre, attirée par la musique contemporaine, pendant que la fréquentation des oeuvres de Ligeti, Cage, Crumb, Harvey, etc. a porté tout naturellement Betty Hovette hors des portées fixes de la partition écrite.
Christine Wodrascka et Jean-Yves Evrard sont tous deux des figures discrètes mais majeures de la musique improvisée. Les deux artistes ont suivi chacun un chemin parallèle, jalonné de même figures tutélaires (Misha Mengelberg, John Cage…) et de rencontres communes (Fred Frith, Peter Jacquemin, Jean Luc Cappozzo…). Ils partagent également un rapport particulier à la musique écrite, dont ils nourrissent à chaque seconde leur jeu d’improvisateur.