Archives pour la catégorie Page Catalogue

Dralhas

Distribution

Aurélia Guy artiste transdisciplinaire
Laurent Paris musique percussions

Contact

Claire Dabos // claire[a]freddymorezon.org

Dralhas

hétérotopie pastorale

Ce projet est né de la rencontre d'Aurélia Guy et Laurent Paris autour du désir de raconter le pastoralisme non comme un folklore ou une image figée, mais comme une pratique vivante du temps, du corps et de l’espace.
Avec Drahlas, ils questionnent l’ensemble des mouvements générés par les protagonistes qui habitent l’espace du pastoralisme pyrénéen et le font vivre. Les animaux (domestiqués et sauvages), les humains, la nature dans son ensemble. Une connaissance poussée et toujours humble à la fois de cet espace et temps, de cette animalité omniprésente, multiple et transversale, a généré l’envie de la confondre à leur intimité artistique.

Le pastoralisme pyrénéen est millénaire, empreint d’une certaine culture carnavalesque, à moins que ce ne soit l’inverse, où la porosité entre animaux, végétaux et humanités est permanente, où les forces de la nature sont exacerbées, inextricables. C’est un tout, un équilibre vivant, en mouvement perpétuel qui est en action. Vouloir mettre en concurrence les différentes énergies qui le constitue, ou penser que l’une peu dominer l’autre revient à mettre l’ensemble de l’édifice en danger.
La montagne est le théâtre d’une multitude de formes de vies et de forces aussi bien telluriques qu’animales et végétales, les unes se nourrissant des autres dans un mouvement continue d’interdépendance. C’est cette nature-là qui va servir de lame de fond à leur création.

Sensibles à ce foisonnement vivifiant, à la manière dont il crée du mouvement
dans leur intériorité de musicien et de plasticienne, Aurélia Guy et Laurent Paris se questionnent. Comment tout cela se traduit dans leurs gestes d’artistes, comment cela agit sur leurs pratiques quotidiennes, mais aussi
leur manière d’habiter et d’appréhender le monde ?

La Femme en Rouge

Dates à venir

  • 10
    Oct

    La Femme en Rouge / Carte blanche Freddy Morezon x Jazzèbre -

    La Casa Musicale, Perpignan - 22h00 -

     

Distribution

Andy Lévêque saxophone alto, grosse caisse, pédale tambourin
Laurent Paris percussions, cloche au pied, archets, triangle
Bertrand Fraysse guitare, grosse caisse, grelots

La Femme en Rouge

transe improvisée

Photo Colin Jore

Trois hommes-orchestres, jouant des pieds et des mains au milieu du public, en un seul morceau. L'instrumentarium est très axé sur les percussions, la musique sur les boucles.
Des boucles ovales, qui prennent le temps de tourner pas tout à fait rond.
"Ça frappe, ça braille, ça feule. Tous azimuts. On pourrait y trouver une forme de translation frenchie du mot anglais trip. C’est joyeux, archibarré, brindigolant et autres qualificatifs de fêtards géniaux. Cette mini-fanfare à trois têtes pousserait Rémi Brica dans des abîmes de dépression.(...) Les nuques devraient garder quelques souvenirs de ce set de troubadours furieusement portés sur les grelots, la transe et sur le jazz de rue."
Guillaume Malvoisin - point-break.fr

Seul

ACTUALITÉ

Distribution

Florian Nastorg : saxophone baryton

CONTACTS

Booking ⎮ Florian Nastorg nastorg.florian[@]gmail.com
Administration ⎮ Clara Bée
administration[@]freddymorezon.org

Seul

© Claire Hugonnet

Florian Nastorg porte un projet solo, SEUL.
Il sort un album intitulé RÉSERVOIR.

Le disque tire son nom de l’Ancien Réservoir Guilheméry à Toulouse dans lequel il a été enregistré, ainsi que des chansons et ritournelles qui y sont jouées et qui constituent pour Florian Nastorg un réservoir d’expériences, de liens tissés, de bouts de vie qu’il évoque ici en filigrane par le prisme de l’improvisation.

Le répertoire a été glané ça et là au fil des ans et des rencontres. Il vient perpétuer le lien avec des personnes disparues qui ont compté et célèbre également des relations toujours vivaces avec des êtres bien vivants.

Par son approche physique des matières sonores, l’instrumentiste malaxe le matériau mélodique comme pour en sortir la moëlle. Les sons bruts de l’instrument ciselés du bout de l’anche et les ritournelles s’appréhendent, tantôt se confrontent, tantôt fusionnent. Il en résulte une musique suspendue, sculpturale, aux accents doom, dans laquelle les murs et les âmes jouent autant que le saxophone.

 

 

Facteur Sauvage (Augmenté)

Distribution

Daniel SCALLIET : voix
Mathieu SOURISSEAU : guitare basse
Laurent PARIS : batterie préparée
Aymeric AVICE : trompette
Aymeric DESCHARRIERES : saxophone baryton

Contacts

Booking François Montjosieu // francois{a}freddymorezon.org
Artistique Daniel Scalliet // danielscalliet{a}gmail.com

Liens

Facteur Sauvage (Augmenté)

rock incarné

Création 2024

Facteur Sauvage (Augmenté) est un animal électrique destiné à mêler sueur et poésie. Le quintet s’appuie sur un son brut mêlant rock primitif et blues alternatif. Les deux cuivres venus nourrir le trio originel sont garants à la fois du soutien de leurs riffs entêtants et d’improvisations endiablées.
Qu’importe le terrain de leurs évocations, ces cinq musiciens ont un bagage solide et disparate sur les scènes indépendantes, qu’elles soient du côté du garage, du free jazz ou du spoken word. Quant aux textes chantés, scandés, récités, murmurés, parés d’imaginaires anglo-saxons ou de poèmes en français dans le texte, la parole s’invite à la table des granges et des clubs qui aiment débrider les lignes entre set dansant et poésie d’écoute.

Facteur Sauvage (Augmenté) aime faire sens du côté d’une littérature incarnée à grands coups de guitare basse, de batterie préparée et de souffles d’un même élan, radicalement brut, et radicalement tendre.
« T’endors pas tant que t’es pas mort », disait l’adage initial. « Et ne te retourne pas, nous sommes des louves et des loups affamés d’amour ».
Le quintet est en mission sonore. Faire Corps. Faire Face. Faire Sens. Plus rien n’est laissé au sommeil désenchanté du monde. Tout est affaire d’épaules et d’harmonies vertébrales. Nous restons des fantômes au galop, au milieu des décombres, entre force et tendresse.
Sauvagement brut. Sauvagement tendre.

Une production Freddy Morezon, avec le soutien du CNM, de la Région Occitanie, du Conseil départemental de la Haute-Garonne et de l'ADAMI. Partenariat avec la SMAC 07, Annonay (07) / Les Aires, Théâtre de Die et du Diois, Scène conventionnée Art en territoire - Die (26) / Jazz à Luz-Jazz Pyr', Luz-Saint-Sauveur (65). Freddy Morezon est soutenue par la DRAC Occitanie et la Ville de Toulouse

Vidéos

 

Lupercales

Actualités

ÉCOUTER

Distribution

Christine Wodrascka : piano
Didier Lasserre : batterie

Contacts

Claire Dabos // claire[a]freddymorezon.org
François Montjosieu // francois[a]freddymorezon.org

AUTRE PROJET

lupercales

Retour sur un parcours de rencontres
The Bridge

Un jour, en l'an 2018, Didier Lasserre et Christine Wodrascka se retrouvent dans le projet transatlantique The Bridge au sein d'un quintet franco-américain de free jazz ou de musique improvisée, selon l’humeur : Les Minuscules Sangliers avec Keefe Jackson, Dave Rempis, et Peter Orins.
En tournée pendant trois semaines à travers la France, Didier Lasserre et Christine Wodrascka ont le loisir de s'observer, de croiser leur musique, se confronter même. Des affinités, ils s'en sont trouvées, plus d'une ! Le rythme et tous ses mystères, le son et toutes ses richesses, l'énergie et toutes ses nuances : ils s'en régalent, s'en amusent, sérieusement, en toute liberté.

Silence was pleased

Un autre jour, en l'an 2021, Didier met en place un projet de septet, Silence was pleased qui réunit Didier Lasserre, Jean-Luc Cappozzo, Gaël Mevel, Denis Cointe, Laurent Cerciat, Christine Wodrascka, Benjamin Bondonneau et Loïc Lachaize.
Ici, Didier établit une sorte de parcours composé de différents rendez-vous aux couleurs bien distinctes : un très beau moment poétique. Au détour du chemin, une étape est prévue : Didier Lasserre et Christine Wodrascka jouent en duo. La sauce prend on ne peut mieux, à chaque représentation. C’est précisément là que le duo Didier Lasserre, drums, et Christine Wodrascka, piano, est né. Le pas est franchi, en témoigne l'enregistrement lupercales /1.

Leur réelle racine à tous deux : le free jazz. En complément, la musique contemporaine, dans tous ses états. Ensemble, derrière leur instrument, ils aiment se surprendre, se soutenir, se confondre, se contredire, se laisser flotter dans l'espace sonore, échafauder petit à petit un sillon, creuser, insister, répéter, jouer avec plein ou vide, silence ou force, noir ou blanc.

Un duo évident.

lupercales /1

D'une partition invisible, feuille de papier millimétrée noircie, trouée, striée,
d'un canevas de rythmes pensés par trois en points serrés,
d'une harmonie d'un seul trait, en pur jailli,
Christine Wodrascka  & Didier Lasserre jouent leur présence dans le réel, et le réel de leur présence.

Free ? Bien sûr, ils ont payé leur tribut … à l'Histoire, à ce que l'on appelle la mémoire, et à l'attente aussi.
Mais ne vous y trompez pas : plus qu'une simple issue, il est bien question, ici, de liberté.

Denis Cointe travaille actuellement à l'écriture d'un film documentaire sur la musique improvisée et tout particulièrement auprès de Didier Lasserre et de Christine Wodrascka. Il sera produit par l'Atelier documentaire.
+ d'infos

Vidéos

BOUCS !

BOUCS ! Mathieu Sourisseau Sam Karpienia Nicolas Lafourest

ECOUTER

Distribution

Sam Karpienia : voix, mandole
Nicolas Lafourest : guitare électrique
Mathieu Sourisseau : basse acoustique

Revue de Presse

Contact

Booking François Montjosieu // francois[a]freddymorezon.org

BOUCS !

post folk occitan

BOUCS ! Mathieu Sourisseau Sam Karpienia Nicolas Lafourest

Boucs! signe l'union sacrée de trois artistes accomplis au sein de projets musicaux majeurs pour une création mêlée de rock rageur anglo-saxon et d'embruns méditerranéens autour des textes poétiques de Sam Karpienia.

Mathieu Sourisseau, Nicolas Lafourest et Sam Karpienia, un trio de cordes qui nous emporte dans un monde électrique d'une lumineuse noirceur. Ils défrichent avec sérénité ces contrées inexplorées de la musique Post-Folk Occitane.

Un voyage quasi-mystique des mondes anglo-saxons à la méditerranée. Mathieu Sourisseau, Sam Karpienia et Nicolas Lafourest, après des années de rencontres et d'échanges respectifs, se retrouvent atour de textes occitans portés par Sam Karpienia. L'idée de la résidence est de trouver ensemble les ponts imaginaires et musicaux qui relient les deux mondes, de les construire là où ils n'existent pas encore et d'inventer la musique d'un entre-deux, d'un lieu suffisamment vaste et relégué pour qu'en surgisse la nécessité d'une musique vive et coriace. C'est dans cette géographie de récits et de lieux ignorés que les musiciens peuvent cartographier des parcours inattendus, confronter des matières et des climats et restituer puissamment la bande-son d'une densité que nous ne pouvons saisir autrement que par la musique.

Texte Mànu THÉRON, La Cie du Lamparo / La Cité de La Musique - Septembre 2023

Boucs! est une production Freddy Morezon, réalisée en coproduction avec Cerc - Centre de creacion musicau, Pau (64) et  La Cité de la Musique de Marseille (13).  Avec le soutien de la Région Occitanie et du CNM.

CiRuS ViRCuLe

CiRuS ViRCuLe Laurent Paris et Betty Hovette

Retrouvez en podcast sur France Musique CiRuS ViRCuLe à l'honneur dans l'émission " Carrefour de la création " d'Anne Montaron : Duo CiRuS ViRCuLe / À L'Improviste !

Ecouter

Discographie

Revue de Presse

Distribution

Betty Hovette : piano préparé ou cadre de piano (apporté)
Laurent Paris : percussions préparées

Contacts

Diffusion
Betty Hovette // tybets[a]posteo.net
Laurent Paris // loluparis[a]proton.me

Production
Sarah Recla // sarah[a]freddymorezon.org

Administration
Clara Bée // administration[a]freddymorezon.org

CiRuS ViRCuLe

musique improvisée

CiRuS ViRCuLe Laurent Paris et Betty Hovette

© Christian Taillemite

Nous avons changé d’époque. De nos jours, l’Intelligence Artificielle (IA) a déjà pris tant d’importance que même dans le domaine des arts, elle est en mesure de remplacer l’homme. On peut aujourd’hui lui faire écrire de la musique dans le style de Stravinsky, à la manière des chorals de Bach, lui demander d’engendrer une improvisation dans l’esprit du « Giant Steps » de John Coltrane, voire de créer sa musique originale.
Cependant, l’improvisation libre est un domaine qui pourrait bien lui rester inaccessible, car derrière l’IA, la mal nommée, se trouvent – il faut s’en souvenir – des programmeurs inaptes à transcrire en code informatique les qualités fondamentales de l’improvisation libre : l’instinct, l’inspiration partagée, l’empathie véritable.

Fort de ces qualités, CiRuS ViRCuLe part à la recherche des derniers territoires sonores inconnus à chacune de leur performance. Betty Hovette et Laurent Paris sont deux « artistes-révélateurs » qui continuent de dénicher des trésors indomptés. Qualifier leur musique d’« improvisation libre » serait d’ailleurs réducteur : leur quête consiste moins à trouver une liberté qu’ils (s)ont déjà qu’à parvenir au cœur du son lui-même, à quérir l’inespéré du finalement advenu. Loin de tout pré-organisé, bien au-delà de la mélodie accompagnée et de la notion traditionnelle d’harmonie - sans pour autant les renier ni les évacuer absolument - , ces musiciens de notre temps concentrent leurs efforts créatifs sur la création de textures inenvisagées ou de phénomènes rythmiques dans le hors tempo. Se joue d’ailleurs entre eux un jeu d’identité instrumental : le " qui joue quoi ? " est bien l’un des mystères que l’on ressent avec plaisir à l’écoute de ces moments musicaux. Il en résulte une musique jamais directive. L’incroyable ici réside précisément dans la diversité des sentiments exprimés et ressentis, dans l’ouverture à des rapports au monde autres que ceux qu’on voudrait nous imposer, dont toute la saveur réside dans l’incertain même, le savoureux ambigu.

Musique intemporelle qu’on imagine avoir été possiblement enregistrée aussi bien à la préhistoire qu’au plus fort des musiques dites « contemporaines ». Musique d’apparition. Mieux : d’émergence ! La visée de ses créateurs relève moins de l’expérimental, moins de la découverte du nouveau, que du pur plaisir d’écouter du·des son·s. Soit un antidote au grandiloquent, au ressassé, au connu d’avance.

Ludovic Florin

Betty Hovette solo

Dates à venir

  • 27
    Jan

    In Spirit -

    Albi Jazz Festival, Albi
    27
    Jan
    -

     
  • 29
    Jan

    Pianoise -

    PiedNu, Le Havre (76)
    29
    Jan
    -

     

Distribution

Betty Hovette : piano

Contact

Booking François Montjosieu // francois[a]freddymorezon.org

Liens

Betty Hovette solo

Le roi des instruments – selon Berlioz – a été soupçonné de ne pas avoir de personnalité propre. Dans la tradition classique, il peut se faire flûte, orchestre, chœur, violoncelle, mais où se situe la personnalité singulière de l’instrument à clavier ? Avec son solo, Betty Hovette propose sa réponse. Sous ses doigts, le piano existe non seulement à travers ses 88 touches – sous mille formes, que ce soit celle du répertoire baroque-classique ou celle des musiques écrites du XXe siècle qu’elle pratique – mais également à partir de ses extensions imaginées aussi bien dans les musiques dites contemporaines que par la pratique de l’improvisation libre à laquelle elle est à présent très attachée – jeu dans les cordes, sur le cadre, etc. Dans sa conception, le piano se situe à la croisée de tous ces univers qu’elle synthétise d’une manière avant tout sensible, car bien consciente que l’artiste de ce premier quart de XXIe siècle a le devoir de créer des ponts avec tous les types de public, ce sans pour autant renoncer à une ambition artistique qui aspire à l’émotion par la beauté, parfois expérimentale. Une aventure humaine autant que musicale !

Christine Wodrascka

Christine Wodrascka et son piano

Christine Wodrascka

C’est à l’âge de vingt ans que la pianiste française Christine Wodrascka découvre la musique improvisée. Fascinée par la liberté artistique et l’expressivité qu’offre cette musique de l’instant, elle se spécialise dans l’improvisation libre. Elle se produit sur les scènes françaises et européennes depuis une trentaine d’années. Elle joue et a joué avec des figures emblématiques de la musique improvisée comme Fred Frith, Daunik Lazro, Joëlle Léandre, Evan Parker, Fred Van Hove, Dennis Charles...

Dates à venir

  • 10
    Oct

    For John Cage (Morton Feldman 1982) -

    Festival Riverrun, Albi
    10
    Oct
    -

     

Discographie chez Mr Morezon

Contacts

Booking François Montjosieu // francois[a]freddymorezon.org

Tubi Nebulosi

Tubi Nebulosi Marc Démereau Marc Maffiolo Florian Nastorg Giulio Tosti

Revue de presse

Actionné par l’audacieux organiste Giulio Tosti, attelé au trio le plus soumis à la gravité de la planète saxophone, NoNoiseNoReduction, l’Explorateur devient machine infernale à emprunter les arcanes impénétrables d’une plus céleste plomberie. Des sons, comme si tout était plus grand, des sons qui jaillissent, oscillant entre graves et aigus, entre lyrisme et dépouillement. Le plateau est traversé d’un même souffle qui met en vibration les âmes.

 Nicolas Sarris, théâtre Garonne, lors de la Nuit du Gesu le 12/10/2023
[L’Explorateur est l’orgue à tuyaux transportable conçu par Yves Rechsteiner (directeur artistique de Toulouse les Orgues) sur lequel joue Giulio Tosti].

Hémisphère son

Les sons qui jaillissent des tuyaux (ceux des saxophones graves, baryton et basse, et ceux de l’orgue) donnent le sentiment d‘être ceux produits par des animaux. On pourrait être au fond de l’océan, en présence d’un kraken ou d’une baleine, tellement la musique est organique.
Ce qu’on sent vibrer au fond de soi, c’est la pulsation d’un gros animal… L’improvisation a le souffle puissant, elle se déroule au gré des jeux de réponse entre les musiciens. Parfois, on croit entendre des cris ou des appels d’oiseaux.

Hémisphère son – Anne Montaron lors du concert à Jazz à Luz le 15/07/2022

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Distribution

Giulio Tosti : orgue
Marc Démereau : saxophone baryton
Marc Maffiolo : saxophone basse
Florian Nastorg : saxophone basse

Contact

Booking François Montjosieu // francois[a]freddymorezon.org

Tubi Nebulosi

No Noise No Reduction x Giulio Tosti

Orgue et saxophones-drones

 

Tubi : (it.) tubes. Nebulosi : (it.) nébuleux.

L'organiste Giulio Tosti et le trio No Noise No Reduction se rencontrent en 2021 lors d’une résidence artistique à l’Eglise du Gesu en marge du festival international Toulouse les Orgues.
L'alchimie est immédiate, puissante et vertigineuse. La musique qui en résulte alterne moments étranges et extrêmement subtils avec des explosions furieuses et bestiales, grâce à une mystérieuse cohérence interne entre les quatre musiciens.

Aux croisées de la musique contemporaine, du drone, de la musique répétitive et des musiques improvisées, Tubi Nebulosi, sensible à l'esprit des lieux et du temps, invente l'inouï et souffle sur les braises.
Aujourd’hui, après les invitations de Jazz à Luz et du festival international Toulouse les Orgues, Tubi Nebulosi peut se produire en toutes sortes de lieux, et faire trembler de ses souffles puissants toutes les murailles qui voudront bien prêter leur résonance à ses jeux telluriques ou chuchotés.

L’abîme tellurique s'ouvre enfin.
Si tu l’explores, tu y trouveras l'antre des lions assemblés dans une usine bruyante.
Si tu continues, tu arriveras au port où les bateaux ondoient doucement, dans une mer déchirée par la glace.
Et là, un chant lointain et mystérieux atteindra tes oreilles.

Giulio Tosti